Bateau ivre

24/03/2010 21:57 par dlr14ème_62

  • Bateau ivre

    Bateau ivre

    24/03/2010 21:57 par dlr14ème_62

Hier c’était la rentrée des classes parlementaire. Jour d’affluence, l’hémicycle était bondé. Quelle occasion perdue pour le Premier ministre et son gouvernement !
Le pays et la représentation nationale attendaient une parole forte, un peu d’humanité, la reconnaissance des erreurs commises, un réel changement de politique, pour se remettre dans les pas des engagements de la campagne présidentielle de 2007, un vrai cap pour deux ans.
La déception a été immense. A commencer sur les bancs de l’UMP on sentait bien, malgré les applaudissements nourris de circonstance, une très palpable inquiétude.
François Fillon n’a pas su trouver les mots qu’il fallait. Il s’est enfermé dans son discours convenu pour la réforme. Il a fait référence aux premières mesures du quinquennat comme s’il était incapable de penser l’avenir.
Comment se fait-il que des hommes intelligents, dès qu’ils occupent la fonction de Premier Ministre, s’entêtent et restent prisonniers de schémas de pensées totalement décalées avec l’état de l’opinion.
Il me fait penser à Lionel Jospin qui s’accrochait toujours à ses premières années à Matignon comme une bouée de sauvetage sans comprendre que les Français ne regardent jamais les bilans mais attendent une espérance.
Le gouvernement, malgré quelques inflexions de façade, abandon de la taxe carbone ou remaniement à la marge, a donc décidé de ne pas tenir compte de la colère des Français. Son entêtement à réformer pour réformer va le mener droit dans le mur. Combien de temps la majorité acceptera-t-elle de se suicider avec lui ?
Il ne s’agit pas dans mon esprit, bien sûr, de demander à la majorité présidentielle de renier ce qu’elle est, mais de rassembler les Français autour d’un effort partagé. La gauche, certes, n’a pas de projet et veut raser gratis. Mais les Français ne supportent plus la politique de classe de l’UMP au service de quelques privilégiés.
Quand comprendront-ils que nos compatriotes sont lucides sur l’ampleur des défis à relever, mais veulent être associés à l’effort et en comprendre le sens ?
Voilà pourquoi, j’attendais la fin du bouclier fiscal, le remplacement des policiers qui partent en retraite, un contrôle des banques, la suppression, pourquoi pas, de certains avantages fiscaux, un vrai plan pour lutter contre les gaspillages et la Sécurité Sociale, la suppression des remises de peine pour les délinquants, une grande loi sur la participation dans l’entreprise, l’arrêt du démantèlement d’EDF au profit de féodalités privées, le rétablissement de certains contrôles aux frontières lorsqu’il y a une immigration trop forte en provenance de certains pays, etc., etc.
Dans ces conditions, que pouvait annoncer de plus le président de la République ? Il va falloir s’y résoudre à droite : alors que le pays espère de plus en plus fort la victoire de la gauche en 2012 (59% des sondés selon une enquête BVA), la majorité risque de continuer de jouer les bateaux ivres …
Raison de plus pour tout faire pour bâtir l’alternative gaulliste et républicaine qui épargnerait aux Français de se retrouver, à nouveau en 2012, face au terrible choix de 2007…
NDA

Le mythe du modèle Allemand

24/03/2010 12:21 par dlr14ème_62

  • Le mythe du modèle Allemand

    Le mythe du modèle Allemand

    24/03/2010 12:21 par dlr14ème_62

Il y a quelques années, l’Allemagne était « l’homme malade de l’Europe », du fait de sa faible croissance. Quelques années après, elle serait devenue le modèle qu’il convient de suivre pour certains ou un danger pour l’Europe selon Christine Lagarde. Qu’en est-il de ce modèle ?
Le modèle de l’homme malade
En fait, ce sont les mêmes raisons qui ont fait de l’Allemagne l’homme malade de l’Europe jusqu’en 2006 qui en font aujourd’hui le modèle à suivre pour certains. De retour dans la blogosphère, Malakine signe un très bon papier qui torpille sa politique. En effet, l’Allemagne a construit un consensus national au milieu des années 90 pour limiter toute hausse des salaires, ce qui a permis une stabilité parfaite des coûts salariaux depuis 1999, là où ils progressaient de 25% en dix ans en France et de 40% en Italie ou en Espagne. L’Allemagne a donc énormément gagné en compétitivité sur 10 ans.
Cela a eu deux conséquences. La première est une stagnation de la consommation puisque le pouvoir d’achat n’a pas progressé. C’est la raison pour laquelle l’Allemagne a eu la plus faible croissance de l’Union avec l’Italie, ce qui en a fait « l’homme malade de l’Europe », comme l’a titré plusieurs fois The Economist à l’époque. En effet, toute la croissance Allemande est venue des exportations, et la stagnation de la consommation n’a pas permis une croissance aussi dynamique que celle des autres pays européens. Pire, cette dépendance a provoqué une crise plus grave en 2009.
Malgré tout, l’Allemagne peut apparaître aujourd’hui comme un modèle car elle a un faible déficit budgétaire, un excédent commercial croissant et son chômage n’a guère progressé pendant la crise. Cependant, si la faible hausse du chômage tient au contrat social national, elle doit également beaucoup à une démographie très déséquilibrée. Mais surtout, la clé du modèle Allemand est une absence de partage des gains de productivité, puisque ces derniers sont uniquement affectés aux entreprises et aux plus hauts salaires, alors que le salaire médian stagne au mieux depuis quinze ans.
Un contre-modèle non coopératif
Il est tout de même incroyable que certains présentent l’Allemagne comme un modèle quand on sait cela. Tout le modèle actuel de croissance de l’Allemagne est un modèle qui consiste à priver plus de 90% de la population de tout bénéfice de cette croissance. Pire, la croissance Allemande repose au final sur la croissance de la consommation de ses clients, et donc du fait que ces derniers ne mènent pas la même politique… En effet, c’est bien la hausse de la consommation ailleurs (et donc la hausse des salaires) qui permet une hausse des importations en provenance d’Allemagne.
La stratégie Allemande est celle du coucou. Elle a été provoquée et rendue possible par l’euro. Provoquée car les parités monétaires au moment du passage à la monnaie unique faisait de l’Allemagne le pays de la zone dont les coûts salariaux étaient les plus élevés, ce qui représentait une grave menace pour les exportations. Auparavant, l’Allemagne n’avait pas intérêt à une telle stratégie car elle aurait provoqué une appréciation du mark face aux autres monnaies européennes, ce qui aurait annihilé tous les effets de cette politique de désinflation compétitive.
Ce modèle présente une double limite. Tout d’abord, s’il marche au sein de la zone euro, il ne pourra pas réduire significativement l’écart de compétitivité prix avec la Chine ou l’Inde. Ensuite, ce modèle risque de pousser la zone euro entière dans une politique de désinflation compétitive qui aboutira à une demande et donc à une croissance atone tant chaque pays se trouve contraint de limiter le plus possible la hausse des salaires pour ne pas perdre en compétitivité. C’est donc un modèle, qui a toutes les chances de limiter encore plus la croissance au sein de la zone euro pour les années à venir.
C’est bien l’euro en tant que monnaie unique qui a poussé l’Allemagne à adopter cette stratégie de désinflation compétitive non coopérative. Pire, cela contraint les autres pays de la zone euro à la suivre, ce qui nous promet une croissance extrêmement faible dans les années à venir.
Laurent Pinsolle

Netanyahou, chantre de la théorie du Lebensraum

24/03/2010 11:02 par dlr14ème_62

  • Netanyahou, chantre de la théorie du  Lebensraum

    Netanyahou, chantre de la théorie du Lebensraum

    24/03/2010 11:02 par dlr14ème_62

La politique intransigeante de colonisation outrancière voulue par les membres du gouvernement dirigé par Benyamin Netanyahou n’a rien de surprenante lorsque l’on connaît l’idéologie qui anime cette faction fascisante de la société israélienne. En effet, ces partisans de la méthode violente sont tous issu du « Sionisme radical », mouvement politique sectaire dont l’un des leaders, au siècle dernier, dans les années ’30, partageait beaucoup d’aspects avec le Nazisme. Ce sionisme tend à vouloir donner aux juifs, un statut mythique qu’ils font remonter à la plus haute antiquité. La dernière provocation sur Jérusalem dans le discours de Netanyahou, tendant à faire de la ville, une capitale juive depuis 3000 ans, illustre au mieux cette volonté expansionniste appuyée par une vision volontairement tronquée de l’Histoire. Le sionisme radical partage avec le Sionisme classique, la vision du mythique « Eretz Israël », l’Israël légendaire formé des 2 royaumes réunis sous la houlette du non moins légendaire roi David. Mais le sionisme radical intègre également dans cette vision, la théorie du Grand Israël, puisant en cela sa source dans l’épopée Davidique. Il est d’ailleurs notable de constater une nouvelle fois que les tenants de cette politique expansioniste soit une encore une fois détenteur d’une étroitesse d’esprit.  Cette théorie ressemble trait pour trait à la théorie de l’espace vitale, prônée en son temps par le nazisme. Le plus désespérant c’est qu’au-delà de cette ineptie constante qu’incarne ce courant, on puisse trouver des religieux pour valider ce mouvement. En effet, avec un peu de logique, il est aisé de comprendre que ce type d’idéologie est exactement l’antithèse du Judaïsme classique.  Que de libertés prises avec l’Histoire ! Car disons le tout net, si les dirigeants israéliens avaient un tant soit peu d’honnêteté intellectuelle, ils reconnaîtraient sans sourciller que le berceau cultuel et culturel du peuple juif ne se limite en vérité qu’à la Judée et la Gallilée. La Samarie, que leurs ancêtres supposés se complaisaient à railler en l’évitant soigneusement car jugée impure à leurs yeux, mais aussi le Neguev des Edomites et la Philistie (Bande de Gaza), Moab et Ammon, Aram ont toujours étaient en dehors de la sphère juive. Dire le contraire, c’est travestir l’histoire, pire que cela, c’est trahir tous ce qui a fait la grandeur de la destinée du peuple juif !

 

 

Le Comité local

 

L'autre politique plutôt qu'un énième replâtrage !

22/03/2010 23:03 par dlr14ème_62

  • L'autre politique plutôt qu'un énième replâtrage !

    L'autre politique plutôt qu'un énième replâtrage !

    22/03/2010 23:03 par dlr14ème_62

La déroute de la majorité présidentielle s’explique par de multiples raisons.
Il va de soi que l’engagement partisan du Président de la République dans la vie politique nationale, à rebours de la tradition de la Vème République, amplifie l’effet d’optique. A force de tirer sur la corde, de se croire tout permis, le Président a abimé la fonction et se retrouve en première ligne, surexposé.
La stratégie du parti unique explique aussi, bien sûr, l’ampleur de la déroute. Depuis 2002, comme je n’ai cessé de le répéter, l’UMP a été incapable de vraiment s’enraciner dans les urnes comme dans le cœur des Français. L’élection présidentielle, quant à elle, demeure inclassable car elle demeure un face-à-face entre un homme et un peuple, reléguant au second plan les étiquettes partisanes, et il faut reconnaître que Nicolas Sarkozy s’est imposé grâce à sa capacité à comprendre les attentes de l’électorat populaire.
Avec l’UMP, ce qui devait arriver, est arrivé. Elle a rejeté le Centre vers la gauche et une partie de l’électorat populaire vers le Front National. Elle est désormais prise en étau, ce qui augure des lendemains très difficiles. Quand comprendra-t-elle l’histoire politique française, forte de courants d’idées différents, les centristes, les gaullistes, les libéraux ?
Mais au cœur de la défaite de la droite, de la remontée du Front National et surtout de l’abstention massive qui se concentre, ne l’oublions pas, dans les quartiers populaires, il y a, bien sûr, le refus de la politique de la pensée unique qui essore les Français depuis 20 ans.
La colère des Français est à la hauteur de l’espoir qu’avait suscité, il faut le reconnaître, le chef de l’Etat par ses propositions attrape-tout et parfois audacieuses lors de la campagne présidentielle.
Les Français ont cru en 2007 qu’enfin on allait s’attaquer aux causes des désordres du pays : désordre de l’insécurité, désordre de l’immigration, désordre de l’économie, désordre des délocalisations massives, désordre de la misère sociale.
Le Président et sa majorité n’ont pas compris l’attente immense qui existait. Dans une incohérence totale, ils ont continué à mener la même politique que leurs prédécesseurs. Seules les paroles ont été musclées, le décalage n’en a été que plus fort entre l’attente et le résultat. La perte de crédibilité et l’incohérence se sont amplifiées.
Voilà pourquoi ce n’est pas une alternance de plus au profit de la gauche bien-pensante ou un remaniement supplémentaire de la droite libérale qui vont changer quoi que ce soit, si l’on veut que les Français retrouvent un espoir et le chemin des urnes.
Il faut donc mener une autre politique. L’autre politique, c’est déjà de retrouver la maîtrise de notre destin collectif en changeant radicalement de politique européenne. Rien ne pourra se faire tant que l’on continuera à prendre les ordres à Bruxelles, Francfort ou Luxembourg.
Les Français l’avaient d’ailleurs déjà dit lors du référendum de 2005 et l’oligarchie politique a fait strictement l’inverse.
Contrôle aux frontières, réforme ou sortie de l’euro, nouvelle politique industrielle, coopérations d’Etat à Etat pour peser sur les grands projets du XXIème siècle, industriels, scientifiques, éducatifs et culturels… La liste est longue mais connue des changements de caps européens nécessaires.
Mais tout n’est pas la faute de Bruxelles. Il faut oser aussi une vraie rupture dans notre pays. Lutter contre la délinquance en s’en donnant les moyens par une vraie réforme de la Justice, la suppression des remises de peine excessives, le traitement de la délinquance des mineurs, la réforme de la Police Nationale. Il faut aussi bien sûr rétablir l’école du mérite et de l’effort, apprendre à lire correctement à nos enfants, développer massivement l’apprentissage, réformer nos universités.
On pourrait aussi bien sûr évoquer la question centrale de l’aménagement du territoire et des services publics, arrêter leur démantèlement au profit de nouveaux grands féodaux de l’énergie, du courrier, etc.
En vérité, le problème est assez simple. Quand le gouvernement de la France se remettra-t-il au service des Français et non pas de la petite oligarchie qui nous gouverne ? Voilà pourquoi il serait vain de croire possible un renouveau sans mettre en œuvre un rassemblement pour une autre politique.
Tiens, tiens, cela me rappelle quelque chose… mais oui, c’était bien le nom du mouvement des jeunes séguinistes !
 
NDA

CONSEIL MUNICIPAL DE COURRIERES

22/03/2010 22:45 par dlr14ème_62

  • CONSEIL MUNICIPAL DE COURRIERES

    CONSEIL MUNICIPAL DE COURRIERES

    22/03/2010 22:45 par dlr14ème_62

Nous étions ce jour au conseil municipal de Courrières où s'est déroulé le Débat d'Orientation Budgétaire. Nous en avons surtout retenue la volonté de la municipalité d'augmenter les impôts locaux de 3,2 % pour la Taxe d'habitation et 2,98 % pour la taxe Foncière. Pour le reste nous avons assisté a un florilège de politique d'urbanisme à venir, plutôt intérressante sur plans. Nous ne pourrons toutefois nier à la commune d'avoir de la suite dans les idées.

Le comité DLR

Réaction de DLR aux résultats du second tour des élections régionales

22/03/2010 16:39 par dlr14ème_62

  • Réaction de DLR aux résultats du second tour des élections régionales

    Réaction de DLR aux résultats du second tour des élections régionales

    22/03/2010 16:39 par dlr14ème_62

Dupont-Aignan (DLR) : "après la déroute, la droite républicaine doit changer"
21/03/2010 21h43 GMT - RÉACTIONS-PARTIS-DLR - Nouvelles de France - AFP
PARIS, 21 mars 2010 (AFP) - Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR), a estimé dimanche que la "droite républicaine doit changer" après avoir subi une "déroute", jugeant qu’il n’est plus question que Nicolas Sarkozy soit à sa tête en vue de 2012.
"A défaite historique, sursaut historique ! Ce soir, l’UMP a subi une défaite historique. Le message populaire est clair : les Français ont dit non au sark-autisme !", écrit le député DLR dans un communiqué.
Selon l’élu gaulliste, les électeurs "ont sanctionné un triple échec : l’échec d’un président partisan, l’échec d’une politique gouvernementale contraire aux engagements de la campagne présidentielle, l’échec de la stratégie du parti unique qui refuse toute diversité à droite".
"Par conséquent", poursuit le député de l’Essonne, "la question de savoir si le président de la République peut encore conduire sa famille politique à la victoire en 2012 ne se pose même plus".
"La droite républicaine n’a plus le choix : il lui faut renouveler ses hommes, ses structures, ses méthodes et ses idées, sous peine d’être durablement marginalisée dans le paysage politique français", dit-il estimant qu’il y a "urgence à préparer une alternative politique : un autre président pour une autre politique".
"Pour réussir ce sursaut français indispensable, il nous faut bâtir un projet politique crédible et porteur d’espérance. Les solutions de bon sens existent, mais elles déplaisent à une minorité d’initiés et de privilégiés : à nous de remettre la France au service de son peuple ! Ce sera tout le combat de Debout la République jusqu’en 2012", a-t-il conclu.

Conclusions pour ces régionales 2010

22/03/2010 16:33 par dlr14ème_62

  • Conclusions pour ces régionales 2010

    Conclusions pour ces régionales 2010

    22/03/2010 16:33 par dlr14ème_62

Le PS améliore son score dans le Nord mais l’UMP a plutôt bien résisté. Pour le Pas de Calais en revanche, le PS reste ancré à la première place faisant encore de lui la principale force politique. L’UMP s’est effondrée et se classe derrière le FN qui commence une réelle implantation dans le département, sur le Bassin minier notamment. Outre le fait que l’électorat est voulut témoigner de son raz le bol de la politique Sarkozyste, nous pensons que la personnalité très contestée du secrétaire départemental de l’UMP, ne doit pas être étrangère à ce résultat. Malgré ce revers, l’UMP parvient à garder la seconde place au niveau régional. Les verts d’Europe  Ecologie confirment également leur ancrage en gagnant 2 sièges supplémentaires par apport à 2004. La personnalité de Jean François Caron doit y être pour beaucoup, car c’est surtout dans le département du Pas calais qu’Europe écologie réalise ses meilleurs chiffres.

 

 

Le comité local 

 

Conseil municipal

22/03/2010 16:20 par dlr14ème_62

  • Conseil municipal

    Conseil municipal

    22/03/2010 16:20 par dlr14ème_62

Conseil municipal le Lundi 22 mars 2010 à 19H00 à la Mairie de Courrières.

Conclusions sur Hénin beaumont

22/03/2010 16:14 par dlr14ème_62

  • Conclusions sur Hénin beaumont

    Conclusions sur Hénin beaumont

    22/03/2010 16:14 par dlr14ème_62

A Hénin Beaumont le Front National fait plus que confirmer son implantation dans le paysage politique local. En arrivant en tête sur 5 bureaux de vote, et en talonnant de prés la liste Percheron, il est le seul parti en présence à bénéficier d’une réelle dynamique se situant au-delà de 40%. L’Alliance Républicaine aura certainement l’immodestie de penser qu’elle est pour beaucoup dans ce résultat, produit d’une stratégie que plus personne ne comprend. La liste Percheron, bien que première perd 5 points par apport au total qu’elle aurait dut avoir avec l’addition des voix de gauche et MoDem au 1er tour. L’UMP est en pleine décomposition n’atteignant même pas 10 %. Comble d’ironie, son unique représentante locale n’est même pas du sérail puisqu’il s’agit d’Anne Sophie Taszarek qui a conservé son étiquette socialiste.  

 

Le Comité local 

Résultat du second tour

21/03/2010 21:10 par dlr14ème_62

  • Résultat du second tour

    Résultat du second tour

    21/03/2010 21:10 par dlr14ème_62

PS, PC, PG, MRC…

 

51 %

 

UMP, NC, CPNT…

 

26,5 %

 

FN

 

22,5 %